La pédophilie tue.


Les enfants victimes d'abus sexuels sont en grave danger. Les études ont démontré que le taux de suicide était le doubles chez les personnes ayant été abusées sexuellement dans leur enfance.

Une étude menée par l'Université McGill (Montréal, Canada) a démontré que la maltraitance et l'abus laissent une empreinte chimique au cerveau. Il s'agit de la modification des gènes nécessaires pour la construction des défenses contre le stress. Suite à ce traumatisme le travail des gènes reste altéré toute la vie, rendant les victimes fragiles et vulnérables aux événements négatifs de la vie.

Alors ces enfants ne disposent plus de système de régulation automatique du stress. L'hormone du stress cortisol est libéré en permanence, le cerveau s'en imprègne en continuité et comme conséquence certains neurones sont empêchés à établir la connexion avec leurs voisins. Ces modifications entraînent la baisse de la concentration de sérotonine, qui est connu comme une molécule "anti-dépression" ce que crée un terrain propice pour un passage à l'acte suicidaire.

Ainsi les abuseurs par leurs actes modifient la chimie du cerveau de leurs victimes et ces modifications persistent toute la vie. Des très nombreux témoignages nous démontrent que mêmes les décennies plus tard la souffrance ne s'estompe pas.


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